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Interview: Parler littérature avec Nadia !

Ça faisait longtemps qu’une interview n’était plus apparue sur le blog, pas vrai ? Alors pour bien commencer l’année, on reprend les bonnes habitudes et on ouvre le bal 2018 avec Nadia, passionnée de littérature et auteure du blog Le Style de ma Plume !

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Présentez-vous en quelques lignes : Vous, vos passions, vos projets… 
Avant toute chose, merci à l’équipe de Blookup pour votre confiance.
Je suis Nadia du blog Le Style de ma Plume. Maman de 2 petits anges, blogueuse, employée administrative, j’aime ce rythme de vie palpitant. Diversifier mes occupations tout en gardant bien en vue les priorités.

Pouvez-vous expliquer à nos lecteurs de quoi traite votre blog ?
A travers mon blog, je souhaite sans prétention faire découvrir, partager mes lectures de manière originale.

La lecture étant un voyage des sens selon moi, donc quoi de plus naturel que d’envoyer une carte postale depuis ma destination du moment à mes lecteurs…

Je partage également des interviews que je réalise par mes soins.

Vous y découvrirez des articles.
J’ai écrit pour des webzines et magazine papier (ahly magazine, foulexpress, pour le compte de la graphiste graphidine…)

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Jusqu’ici, quel moment de votre vie de blogueuse vous a le plus marquée ?
Le lancement ! Lorsque je suis passé de l’élaboration à la concrétisation en achetant le nom de domaine. Ensuite en cliquant sur www.lestyledemaplume.com

De la s’en suit pleins de belles rencontres… De projets…

Est-ce votre passion pour les livres et l’écriture qui vous a décidé à transformer votre blog en livre ?
Oui tout à fait…cela m’est apparu comme une logique implacable. Mettre mon blog en livre, quelle idée ingénieuse !

Comment avez-vous connu BlookUp ?
J’avais repéré le concept il y a déjà quelques mois sur le net. Curieuse de tester et partager l’expérience, je vous ai contacté.

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Quels sont les points positifs de la plateforme ?
La rapidité d’exécution, l’intuitivite de la plateforme.
L’aide technique en cas de besoins.

De manière globale, la plate-forme est accessible à toute personne, avec ou sans connaissance informatique.

Quels sont les axes d’amélioration ?
Pour ma part, et comme exposé précédemment sur mon blog, ce fut la qualité hétérogène des photos.
Néanmoins, vous avez expliqué que dorénavant une alerte sera mise en place afin de laisser la possibilité de supprimer ou modifier la photo lorsque celle ci est susceptible d’être améliorée.

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Comment trouvez-vous le résultat final et quels sont les retours de votre entourage ?
Recevoir mon blog en livre, fut un réel plaisir.

J’aime les livres…Le papier…mais aussi le blogging…Le Blookup est une belle alliance des deux.

Recommanderiez-vous BlookUp ?
Avec un grand OUI sincère !

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Un grand merci à Nadia pour avoir accepté de répondre à nos questions, et merci encore à elle pour son article à notre sujet sur son blog !

Visitez son blog pour partager avec elle votre goût pour la lecture et l’écriture, et retrouvez-la également sur Twitter et Instagram !

Avant, on avait des Bibliobus !

Fût un temps, il fallait sortir de sa maison et aller jusqu’à la librairie ou la bibliothèque pour se procurer des livres. Bien avant Amazon ou même internet, un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Mais comment se débrouillaient les personnes qui habitaient trop loin des grandes villes et n’avaient pas de bibliothèques à proximité ?

Les « Bookmobiles » (ou Bibliobus en Français), étaient LA solution pour ceux qui n’avaient pas accès à une bibliothèque ou une librairie près de chez eux. Il nous faut voyager jusqu’à la fin des années 1850 pour voir la première de ces bibliothèques mobiles à Warrington en Angleterre, sous la forme d’un chariot tiré par un cheval. L’homme à l’origine de ce concept était un marchand et philanthrope nommé George Moore qui s’était donné pour mission de diffuser les bien-faits de la littérature aux petits villages alentours.

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Une représentation de la « Perambulating library » de Warrington en 1859, la première bibliothèque mobile connue à ce jour.

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Le concept a fait fureur et les bookmobiles se sont multipliées au point d’atteindre les États-Unis. Les chevaux furent par la suite remplacés par des voitures et le succès de ces bibliothèques mobiles n’eût cesse de croître jusqu’au milieu du vingtième siècle avant de disparaître petit à petit.

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Photo d’un bibliobus dans les années 20. Crédits – Numismatic Bibliomania Society

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Il est toujours possible d’en trouver quelques unes dans la plupart des grandes villes françaises, leur motivation reste inchangée : Partager les valeurs de la littérature et éduquer ceux qui en ont le plus besoin. 

Source

« Literature Vs Traffic » : Livres et lumière face aux véhicules

Petit retour en arrière pour celles et ceux qui, comme nous, auraient raté cette impressionnante installation artistique éphémère ayant éclairé et animé le centre-ville de Toronto dans la nuit du 1er Octobre 2016.
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Le groupe d’artistes anonymes Luzinterruptus aura mis 12 jours et rassemblé 50 volontaires pour couvrir Hagerman Street, dans le centre-ville de Toronto, de près de 10 000 livres donnés par l’Armée du Salut. Parmi les ouvrages, certains étaient étonnamment anciens et faisaient partie de dons privés.

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L’installation, nommée « Literature vs. Traffic » (« La littérature contre le trafic »), avait déjà été réalisée illégalement à Madrid et New York mais avait obtenu l’autorisation de la ville de Melbourne pour son passage en Australie. Cette fois, c’est dans le cadre de la manifestation « Nuit Blanche Toronto 2016 » que les artistes ont été appelés afin de reproduire l’évènement.

Luzinterruptus confirme qu’en 5 ans « La signification de cette œuvre n’a pas changé car la bataille entre les piétons et les véhicules se poursuit toujours dans la plupart des grandes villes du monde et il est difficile de trouver des solutions viables et réalisables. Malgré les efforts déployés par certaines villes pour réduire le trafic dans le centre-ville, elles ne peuvent aller que jusqu’à créer une journée sans voiture pour donner une idée de la façon dont nous pourrions vivre sans elles ». Le collectif complète en ces termes sur son site : « Nous voulons que la littérature s’empare des rues et conquière les espaces publics, offrant aux passants un endroit sans circulation qui, pendant quelques heures, succombe à l’humble pouvoir des mots ».

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La rue Hagerman a donc été fermée pendant une nuit afin de remplacer le passage des voitures par celui des piétons évoluant entre les livres éclairés, donnant lieu à un ballet à la fois magique et impressionnant. Les passants étaient libres de consulter les ouvrages à leur rythme et de choisir ceux qu’ils emmèneraient chez eux afin de conserver un petit bout de cette œuvre vivante et interactive. Il leur aura fallu seulement 10 heures pour vider presque entièrement la rue de son contenu et, au petit matin, la rendre finalement à la circulation routière.

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Qui sait, si l’opération se répète encore très (très) longtemps, peut-être trouvera-t-on un jour des blooks parmi une myriade d’autres livres illuminés !

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Source article – crédits photos : Lola Martínez