Pourquoi il faut créer le blog de son entreprise (mais pas n’importe comment)

Avec l’ascension constante d’une blogosphère toujours plus experte en son domaine, certains se posent la question de savoir s’il est plus judicieux pour une société d’investir dans un blog ou sur Facebook ?

Combiner les deux ? Certainement ! Le blog est en passe de devenir un nouveau media social dans la sphère professionnelle. Pourtant, il reste encore méconnu de la plupart des entreprises. Nous ne reviendrons pas sur les bons usages de Facebook (voir billet sur l’intervention de Gregory Pouy) mais juste quelques éclaircissements rapides sur le blog : à quoi sert un blog pour une entreprise ? Quels sont les enjeux et quels avantages présentent-ils ?

Qu’est ce qu’un blog d’entreprise ? 

Un outil de communication et média social à mi-chemin entre le site internet et les réseaux sociaux, le blog reflète l’image, les valeurs de l’entreprise et permet d’établir un lien avec les clients. Il sert à diffuser de l’information, des opinions, des actualités, des analyses…

Différents types de blogs d’entreprises 

  • Blog de marque  > créer une communauté et attirer les internautes ciblés autour de l’actualité d’une marque.
  • Blog de veille  > informer les communautés de spécialistes, d’experts et de professionnels d’un même secteur d’activité
  • Blog événementiel  > présenter une action de communication ou le lancement d’un nouveau produit
  • Blog d’écoute > recueillir l’opinion des clients ou des prospects et ainsi s‘adapter à la demande et stimuler les innovations.
  • Blog du dirigeant > établir un contact privilégié avec des interlocuteurs et renvoyer une image de proximité
  • Blog collaboratif > donner la parole à un groupe de personnes, collaborateurs ou clients.

 

 

Mais concrètement, quel est l’intérêt d’un blog pour pour une entreprise ou une marque ?

  • Une plus-value importante : Le blog apporte du trafic

Un site Internet est une vitrine indispensable qui trop souvent reste statique, sans actualités récurrentes. Il est donc peu visible pour les moteurs de recherche qui apprécient l’ajout de nouveaux contenus. En créant un blog vous allez donc considérablement augmenter votre visibilité pour Google et donc accroitre votre présence en ligne.

« 55%  de hausse des visites sur les sites des entreprises qui ont un blog »

  • Le blog donne un avantage concurrentiel

Avec un blog, l’entreprise trouve une opportunité de se démarquer de ses concurrents. Un blog bien tenu est un blog où l’entreprise ne parle pas que d’elle mais fait référence et analyse l’actualité de son secteur. Elle peut aussi traiter d’autres sujets plus transversaux qui vont créer une complicité avec le lectorat. Il faut idéalement créer un rendez-vous régulier. Un blog peut permettre à une marque non leader de gagner en crédibilité, en visibilité et lui permettre de devenir une référence dans son secteur en se positionnant comme expert.

 « 20% des journalistes déclarent utiliser les blogs pour trouver des idées d’articles »

 

 

  • Le blog permet de faire du marketing

Le blog permet d’interagir avec le client qui va désormais donner son avis sur un produit ou un projet de l’entreprise. Une vraie chance pour réaliser une étude marché en direct. Obtenir rapidement et spontanément l’avis de vos clients avant de lancer un nouveau produit ? Demandez leurs avis sur votre blog, créez un sondage, montrez vos prototypes…le blog implique une communication simple exigée par les clients aujourd’hui.

La transparence est l’une des clés des nouvelles relations clients. « Avec cette forme d’interaction, votre marque devient accessible et vos clients. Ils vous feront plus facilement confiance ».  Le blog permet de décomplexer la communication de l’entreprise et de générer un lien fort avec ses cibles

Le blog est un outil de communication à mi-chemin entre le site et les réseaux sociaux

La différence entre le blog d’hier et celui d’aujourd’hui c’est que les discussions initialement que sur les blogs se sont déplacées vers  les réseaux sociaux. Il n’en reste pas moins que ce sont bien les blogs qui abritent le contenu de l’entreprise. Sur le blog on est chez soi et on peut maitriser les flux.

Dans quelques années, toutes les entreprises posséderont un, voire plusieurs blogs. A condition de trouver les bons contenus, les bons sujets et les bons auteurs. Certaines sociétés en ont fait leur métier (communication et stratégie de contenu web) mais attention de ne pas se tromper de partenaire et de choisir des collaborateurs impliqués en interne.

A lire : le Livre blanc d’UP2social sur les blogs d’entreprises

Nouveau phénomène vu aux Etats-Unis : Writer’s Bloq ou la création d’une communauté littéraire Online

Coup d’oeil sur nos voisins New-Yorkais où une nouvelle plateforme Online vient de voir le jour : Writer’s Bloq. Il s’agit d’un site pour les écrivains en herbe désireux de se rencontrer, de partager leur travail et leur inspiration. Depuis son lancement en Février, le site compte aujourd’hui 500 membres venus de toutes les écoles de New York.

Un concept né des difficultés des auteurs à entrer dans une maison d’édition

la fondatrice du projet, Nayia Moysidis, après des années de travail sur son roman achevé à la fin de son Master en création littéraire à l’université de Colombia, était si intimement liée avec son roman qu’elle était réticente à l’envoyer à des éditeurs. Sur l’insistance d’un professeur, elle saute le pas. Résultat : sur près de 100 maisons d’édition, elle n’obtient que quatre réponses. «Je peux vivre avec le rejet. Ce que je ne peux pas supporter, c’est d’être ignorée”. reconnaît Nayia. “Quiconque espère un jour écrire professionnellement connaît l’agonie d’une réponse en attente d’un éditeur, surtout quand il a passé tout son manuscrit au peigne fin avant de l’envoyer”. Pourquoi est-il si difficile de percer dans le monde de l’édition?

Au cours de son expérience chez un éditeur, elle est découragée de voir qu’un grand nombre de manuscrits est négligé parce que les maisons d’éditions n’ont simplement pas le temps ni la main d’oeuvre nécessaire pour les lire.

Dès l’été 2011 elle développe donc Writer’s Bloq, au départ pour créer un espace de dialogue où les étudiants écrivains peuvent se rencontrer entre université et construire leurs écrits.

Alors comment ça fonctionne ?

Les contributeurs de Writer Bloq  doivent être approuvés par Nayia et le conseil. Pas de style d’écriture ou un genre particulier n’est exigé, mais tous les écrivains doivent être affiliés, soit avec un diplôme de premier cycle ou un programme d’études supérieures en écriture créative ou littérature. Il s’agit ainsi d’assurer la qualité et la confidentialité de chaque contributeur. Le but est de créer une communauté où les gens se sentent en sécurité et de renforcer la légitimité de chaque écrivain sur le site.

L’affichage de l’écrit sur le site peut également prévenir la fraude au droit d’auteur. Si quelqu’un essaye de voler ou plagier le travail d’un contributeur, il / elle a la preuve de l’avoir transféré à une certaine date. Professionnels littéraires n’ont pas accès au site, mais à l’avenir Nayia espère trouver des façons de combler l’écart entre les écrivains et les éditeurs.

Les écrivains créent un profil, peuvent télécharger une photo, des textes et garder une trace des observations faites sur leur travail ainsi que des commentaires qu’ils ont faits sur les soumissions des autres écrivains. Un écrivain peut devenir fan d’un autre…

A l’avenir, le site va tendre vers plus d’interaction entre les écrivains à la fois sur et en dehors du web. Un calendrier des lectures littéraires et des événements à New York est régulièrement mis à jour et le 3 mai prochain les membres de Writer Bloq tiendront leur première manifestation. Les écrivains les mieux notés sur le Bloq seront lus dans la célèbre Rare Book Room et auront la possibilité de se mêler aux collègues écrivains ainsi qu’aux professionnels littéraires.

Bonne chance à Writer Bloq !


Source : untapped city NewYork

http://newyork.untappedcities.com/2012/04/16/writers-bloq-creating-an-online-literary-community/

Le site Writer’s Bloq

 

La personnalisation du profil permet à l’auteur une certaine originalité

Gregory POUY à Futur Pub : Et si on n’oubliait pas le consommateur ?

On ne présente plus Grégory Pouy, ex Directeur des stratégies de communication chez Vanksen, blogueur spécialisé marketing & communication depuis 6 ans avec le Blog de Greg et aujourd’hui, comme il aime à le dire sur son compte Twitter : « Gregory help beautiful brands to better understand and integrate digital marketing ».

C’est lors du colloque Futur Pub, organisé par les élèves de SUP DE PUB Bordeaux sur le thème «Tu me likes et après ?» que Gregory Pouy est intervenu sur son domaine de prédilection : les relations entre marques et consommateurs à travers les réseaux sociaux. En tant que fervent lecteurs du Blog de Greg, nous y étions.

« Les marketeurs sont dopés à leur marque » ,  « Sur le net, on aime bien se voir » : la polémique est lancée.

Internet représente 25% du temps média passé par un consommateur pendant que parallèlement les entreprise consacrent 90% de leur budget digital dans leur site web… donc il ne reste pas grand chose pour communiquer.

Une seule idée en tête pour les marques dans cette guerre du web : «Baptisons une communauté autour de la marque ! Ouvrons une page Facebook !»

Oui…mais non! D’après Gregory Pouy, aujourd’hui les communautés de marques sont utilisés à tort, seul quelques marques possèdent une vraie communauté  comme Apple et quelques autres « exciting brands » (Harley Davinson, …). N’oublions pas que les réseaux sociaux sont des espaces conversationnels et qu’il est fréquent de tomber dans le travers Me Me Me. Antisocial tu perds ton sang froid !

Et oui, le web est structuré en communauté que certains réseaux sociaux s’empressent de réunir, l’exemple du dernier réseau social PAIR en est la preuve : réseau social pour les couples qui permet de rester connecter avec sa moitié.

Pinterest ? 3eme réseau social ? A oui quand même…

L’importance de la photo sur le web ? On ne rappellera pas le montant payé par Facebook pour acheter Instagram. (Mais compte tenu de l’enjeu ce n’est pas si cher payé finalement).

Les possibilités de la réalité augmentée : configuration des voitures dans les concessions Mercedes pour augmenter les taux de transformation visite/vente, essai de lunettes avec webcam chez Rayban, voir ses fesses dans un jean sans tourner le dos au miroir chez Japan Rag et bien sur l’exemple assez étonnant de Prixing, comparateur de prix nouvelle génération. Les exemples ne manques pas.

Le boom de l’E-commerce en France avec 3,4% du marché mondial et la mise en garde spéciale contre les smarphones car seul 40% des consommateurs en possèdent un furent également évoqués.

Autant de sujets intéressants et développés tout au long de sa présentation qui l’amènent finalement à conclure :

« Faites des tests ! Trompez vous et recommencez ! N’ayez pas peur de rebondir »

Pssss Greg ? un petit mot pour Blookup  ?

Créer le livre de son blog ? Pourquoi pas. Le plus important pour lui : avoir une ligne éditoriale précise qu’il peut organiser comme il le désire pourquoi pas à l’aide de tags. Mais ça risque de prendre du temps avec un blog de la taille de celui de Greg : 7 ans de contenu quand même…

A quand le Blook de Greg ?

 

 

Facebook et les marques : plus qu'un simple reflet de soi ?

Naissance d’un livre / BIRTH OF A BOOK

https://vimeo.com/38681202

Glen Milner, jeune réalisateur Londonien, a réalisé pour le célèbre quotidien britannique Daily Telegraph un court métrage sur la naissance d’un livre. Filmant l’imprimerie de Smith-Settle à Leeds, la vidéo retranscrit la magie de la réalisation d’un livre.
De la composition des textes au façonnage (reliure, pliure, brochure…), on redécouvre la technique traditionnelle d’impression d’un livre.
C’est un magnifique aperçu de cette « chaîne graphique » que nous livre le cinéaste, un coup de coeur Blookup que nous ne résistons pas à vous faire partager.

Interview Blookup à l’Escale du Livre

C’est Vendredi 30 mars, premier jour de l’Escale du livre, véritable village dédié au livre sous toutes ses formes, que TV7 invite Blookup afin de s’interroger sur l’avènement du livre numérique.

Dans ce contexte très à propos, Laura Pergade, journaliste TV7 interview Antoine Chotard d’Aquitaine Europe Communication, Stéphanie Ollivier, Directeur projet Blookup et Laurent Flutto, directeur de « L’escale du livre ».

Le livre numérique fait une entrée timide en France (5% des français déclarent avoir lu un livre numérique et seulement 2% se démocratise de plus en plus en fichiers), nous sommes cependant passés de 435 000 tablettes vendues en 2010 à 1 million en 2011, ce qui indique que le livre numérique se fait une place lentement mais surement. A cette tendance s’ajoute la création d’un projet inverse, produire un livre papier à partir d’un contenu numérique qui intrigue et complète le paysage de l’évolution numérique actuelle.

Vous pouvez visualiser cet instant vidéo-littéraire en cliquant sur ce lien : Interview TV7 à l’Escale du Livre, rendez vous à 6’40’’.

Merci à TV7 pour cette interview réalisée dans le cadre du festival l’Escale du Livre 2012.

Escale du livre : les nouvelles formes d’écriture liées au numérique

« De la création littéraire en ligne à l’édition numérique » c’était le thème d’une des rencontres du festival littéraire L’escale du Livre samedi dernier à Bordeaux. Blookup était dans la mêlée et partage avec vous son retour d’expérience.

Le numérique s’insère de plus en plus dans la production littéraire, quitte à revoir certains codes d’écriture. Quelles sont les tendances émergeantes, l’écriture sur Internet induit-elle une écriture courte et concise ? Un auteur doit-il penser son style d’écriture en fonction du support utilisé ? Autant de questions induites pour les auteurs et les éditeurs. 3 experts s’interrogent l’apparition de nouvelles formes d’écriture et de nouveaux modes de narration.

Eric Pessan écrivain, collaborateur du site Remue.net, site de création littéraire et de critique fondé par François Bon, revient sur l’expérience récente de son livre « Moi je suis quand même passé » constitué de messages postés sur le site de micro-blogging Twitter. L’auteur écrit ce journal de patience en respectant la double contrainte de cent-quarante caractères maximum par tweet et l’utilisation de la troisième personne. La mise en page de ce livre respecte cette contrainte et comme sur l’écran de l’ordinateur, procède du même déroulé chronologique, le début du texte étant en bas, et le sens de la lecture se faisant en remontant le fil du papier. Exemple formidable d’une performance littéraire réalisée entre l’outil numérique et le livre papier.

Caroline Hoctan, fondatrice de la maison d’édition en ligne D-Fiction et seule représentante féminine de la littérature lors de cette rencontre, fait preuve d’un enthousiasme communicatif en évoquant toutes les possibilités nouvelles offertes par les tablettes et e-books, notamment en terme d’ergonomie et de possibilité : « Dans le métro, assis sur un strapontin, le dos agité au fil du trajet, n’est il pas plus facile de lire une oeuvre comme La Pléiade ou même une encyclopédie sur tablette ? ».

Avec Mathieu Larnaudie, fondateur de la revue les Incultes, le sujet soulevé fut celui de l’importance des revues littéraires, en lignes ou sur papier, dans le paysage littéraire actuel. La revue a une certaine fonction de légitimation de l’auteur tout comme de l’écrit : il faut passer par le regard d’un éditeur ou d’un comité de lecture pour émerger et obtenir un statut « d’écrivain talentueux ». Sans cette forme de promotion, les nouveaux auteurs seraient sans doute noyés dans la masse des auteurs internautes.

Par ailleurs, on remarque que jamais autant de titres papier, et de « magboooks » n’ont émergés ces derniers temps : Influencia, Paulette le magazine, L’impossible, XXI,  France Culture Papiers

Ces revues spécialisées, voire pointues pour la plupart d’entre elle sont reliées au Web et proposent souvent un complément éditorial avec des contenus enrichis. Le magazine Influencia avec son 1er numéro cette semaine propose même une expérience peu commune à l’aide des QR Code.

Le sujet qui nous a le plus interpellé concerne  les blogs évoqué par Eric Pessan. Il reconnaît que certains blogs littéraires sont de très grande qualité et servent notamment de repères pour des lecteurs perdus parmi tous les livres qui paraissent chaque année. Ces lecteurs de blogs sont le plus souvent des digital native (issu de la nouvelle génération numérique), sachant parfaitement décoder Internet et ses outils. Ils ont souvent pris l’habitude de lire sur support digital plutôt que sur papier. Ainsi, ces blogs littéraires permettent ainsi de les attirer vers des livres qui ne les aurait pas intéressés au premier abord. Des blogs pour lire plus et mieux ?

Un seul regret : pas d’auteur/blogueur « digital native » pour  ouvrir le débat sur leur utilisation du numérique « Est ce inné pour eux aujourd’hui ? »

La conclusion se recentre sur la qualité du travail fourni par l’auteur puis par l’éditeur : un bon écrivain reste un bon écrivain, qu’il soit publié en livre électronique, en livre papier ou sur son blog. A l’éditeur de savoir choisir ses textes et ses auteurs off ou online.

A bon entendeur…

Le « village » Sainte-Croix
Rencontre Numérique au stand du Comptoir des Mots
Le soleil comme invité d’honneur sur l’ensemble du festival

Pour approfondir le sujet vous pouvez retrouver notre précédent billet sur l’atelier/débat du 26 mars dernier avec Blookup, ainsi que l’article de Clément Bulle « Pour un devenir-monstre de l’édition en ligne ».

Retour sur le débat digital vs IRL pour les blogueurs @ WSB

J+1 après l’atelier débat DIGITAL vs IRL dans le cadre de la semaine digitale à Bordeaux et déjà de nombreux retours envisagent un futur optimiste pour Blookup.

Un grand merci aux intervenants et 70 invités pour leur participations à l’évènement, ainsi qu’à l’agence digitale WSB pour l’organisation du débat qui a permis à des profils experts, bien que différents, de se rencontrer et de partager sur le sujet.  Les échanges autour de cette nouvelle plateforme de création et de promotion de livres de blogs ont permis de dégager quelques pistes sur l’avenir et l’actualité du blog, de l’édition et sur la place des blogueurs.

Stéphanie Ollivier, Directeur projet Blookup a présenté en avant première ce nouveau service, après un an de développement : choix du format, sélection du contenu depuis la date de début de publication au choix des catégories, options de mise en page et création d’une couverture personnalisée. Un pari qui peut paraître ambitieux dans un monde ou l’on parle davantage de numérisation, mais quand justement tout est virtuel, il devient primordial pour de garder une trace de ses écrits, de valoriser le travail du blogueur, voire de toucher un autre public. La co-fondatrice de Blookup précise  que contrairement à l’auto édition traditionnelle, les auteurs-blogueurs ont déjà trouvé leur public. La volonté de Blookup est donc tout naturellement d’intégrer les éditeurs dans son futur développement.

Pour Clement Deltenre, fondateur du blogzine Jetsociety.com qui compte entre 1000 et 1500 visites/jour répartis entre anciens et nouveaux lecteursle sens de sa démarche en tant que blogueur est différent : bloguer n’est pas un acte anodin, mais il lui offre la possibilité d’élargir son champ d’action possible. C’est à travers cet exercice quotidien, sans filet, qu’il progresse et affine sa technique d’écriture.

Pour Michel Eimer, ancien Délégué TIC de la région aquitaine, c’est l’édition qui doit se réinventer face à de nouveaux modes d’écriture. Les éditeurs peuvent prendre une part importante dans des projets de plateforme et il pense q’il n’y a plus de clivage entre le réel et le virtuel : aujourd’hui tout est imbriqué et interdépendant, c’est la nouvelle facette du monde actuelle. De plus, selon Michel Eimer le statut du blogueur n’est pas le même que le statut d’auteur, il faut aujourd’hui aider les blogueurs à trouver leur statut dans un univers en constante évolution et en ébullition. Et conclure : « Le succès des blogs montre qu’il y a encore de la place pour la lecture, peu importe le contenant. »

C’est au tour de Marylin Anquetil de se présenter : Libraire et Blogueuse chez Mollat, première librairie indépendante en France. «Libraire-blogueuse ? », elle ne connaissait pas ce terme. Mais elle se définit avant tout comme libraire. Il y a une implication de toute une équipe dans le blog des littératures de Mollat pour apporter de la valeur ajouté aux clients de la librairie, du contenu supplémentaire  dans l’univers du livre. Le livre de blogs permet de se remémorer certains articles rédigés il y a longtemps. Les anciens billets  peuvent tomber un peu dans l’oubli en étant écrasé par les nouveautés.

Olivier Du Payrat, Directeur Livre et écrit d’Ecla, réagit et relance le débat. Selon lui la prolifération des anglicismes comme Blookup, Jetsociety.com et consorts est vendeuse mais pas forcément adaptée à notre histoire et culture littéraire française. Il évoque également la chaîne, le cercle vertueux établi depuis longtemps entre l’auteur, l’éditeur, le livre puis le libraire. Il s’attarde  sur le rôle de l’éditeur, son intervention et son rôle pour la création d’une oeuvre aboutie. Tout comme Michel Eimer,  il revient sur la définition d’un auteur et surtout d’un livre avec notamment la notion d’œuvre de l’esprit. Il s’interroge sur cette notion dans le cas des blogueurs. Est ce le même type d’oeuvre ? Qu’est ce qu’être un auteur ? En tout cas, le constat est qu’avec l’éclosion d’un projet comme Blookup on trouve un sens au retour du papier dans un monde digital.

Et c’est finalement Michèle Robine, Présidente du Opline Prize, qui conclut le débat suite au premier atelier sur la façon dont les techniques digitales peuvent aider à démocratiser l’art. Le sujet l’interpelle : là ou les artistes ont besoin d’être plus présents sur le web et manquent souvent de connaissance sur le digital et les réseaux sociaux , les blogueurs, eux, experts de la toile et des réseaux en ligne veulent une présence physique, que le livre peut leur apporter.

Pour les invités, le débat s’est ensuite prolongé de manière plus officieuse, autour d’un cocktail convivial et animé.

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Philippe Bruno, Directeur WSB, introduit l’atelier débat DIGITAL vs IRL
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Les invités dans la salle de réception
Avogaire, jeune blogueur bordelais, en pleine discussion avec des « collègues » blogueurs

Merci à Florent pour les photos et les droits d’utilisation.

Atelier + Soirée DIGITAL vs IRL

Du vendredi 23 mars au dimanche 1er avril 2012, plusieurs dizaines d’événements sont programmés lors de la 2ème semaine digitale organisée par la Ville de Bordeaux. Chacun pourra participer librement et gratuitement aux manifestations de son choix. En raison de la limitation des places, certains rendez-vous nécessitent une inscription préalable via le blog de l’événement, où un programme détaillé par thème, par quartier et par jour est aussi en ligne.

Le lundi 26 mars 2012 à partir de 18h, Blookup organise avec l’agence WSB dans le cadre de la semaine digitale à Bordeaux une conférence suivie d’une soirée autour d’une thématique sur la place des blogueurs dans l’écriture et la culture aujourd’hui.

À la problématique :

Du digital à la vie réelle, quelles nouvelles opportunités pour les créateurs ?

Blogueurs, entreprises, artistes et journalistes seront présents afin d’échanger et débattre sur le sujet.

A cette occasion sera présenté en exclusivité Blookup : la première plateforme dédiée à la création et à la promotion de livres de blogs; ainsi que le lancement du Opline Prize 2012 : Prix d’art contemporain Online permettant d’offrir une meilleure vision de l’art.

Pour plus de détails concernant le programme, voici l’adresse du blog de la semaine digitale ainsi que l’invitation où figure toutes les informations.

 

semainedigitale.blog.bordeaux.fr

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Entreprise : +55% de traffic sur votre site grace à votre blog

 un blog pour entreprise ?
Le blog sert à diffuser de l’information, des opinions, des actualités, des analyses, c’est donc un véritable outil de communication mais il reste aussi souvent un journal en ligne. Outil de communication et média social à mi-chemin entre le site internet et les réseaux sociaux, il reflète totalement l’image de l’entreprise, ses valeurs et permet d’établir un lien avec ses clients. Il permet donc :
– d’apporter de la visibilité sur Internet
– d’informer sur son activité régulièrement
– de se différencier de la concurrence
– de se positionner en référent dans son secteur d’activité
– d’intéresser les médias
Sur les différentes typologies de Blogs
– Le blog de marque : pour créer une communauté et attirer les internautes ciblés autour de l’actualité d’une marque.
– Le blog de veille : pour informer les communautés de spécialistes, d’experts et de professionnels d’un même secteur d’activité.
– Le blog évènementiel : pour présenter une action de communication ou le lancement d’un nouveau produit à une certaine clientèle afin qu’elle s’approprie l’évènement.
– Le blog d’écoute : pour recueillir l’opinion des clients ou des prospects et ainsi s‘adapter à la demande et stimuler les innovations.
– Le blog du dirigeant : pour établir un contact privilégié avec des interlocuteurs et renvoyer une image de proximité entre la société et son public.
– Le blog collaboratif : pour donner la parole à un groupe de personnes, collaborateurs ou clients.
Quelques chiffres convaincants
– 70% des internautes déclarent faire confiance à des recommandations d’internautes inconnus (blogs, forums…)
– 20 % des internautes décident d’acheter un produit après avoir lu un blog
– 75 % des journalistes déclarent utiliser les blogs pour trouver des idées d’articles
55 % de hausse des visites sur les sites des entreprises qui ont un blog
Pour aller plus loin dans la réflexion :
L’anatomie du content marketing : la stratégie de contenu est devenu un incontournable pour les entreprises. Produire du contenu OUI, mais lequel et de quelle façon ?
– Le livre blanc Up2Social sur les Bénéfices des blogs dans votre communication sur les médias sociaux. Une recommandation destinée aux professionnels qui se demandent encore pourquoi créer un blog,  qui souhaitent entrer dans l’univers du blogging ou optimiser leur communication sur leur blog. On apprendra donc comment sélectionner sa plateforme de blogs dans une offre assez large (WordPress étant fortement préconisé), quel est le mode de rédaction sur ce support, quelles astuces pour optimiser son référencement…Les intervenants de qualité démontrent ainsi que le le blog  s’envisage comme un outil de communication à mi-chemin entre le  site et les réseaux sociaux. Il permet de  refléter une image, d’apporter de la transparence, de « décomplexer le communication de l’entreprise », de générer un  lien fort avec ses cibles. De plus, en apportant des paroles d’experts qui n’auraient pas forcement la possibilité de s’exprimer dans une communication traditionnelle, il renforce l’expertise et la crédibilité d’une entreprise. Enfin, il permet des échanges et une réelle interaction avec son public.

Blookup à la semaine digitale de Bordeaux

L’expérience Blookup sera présentée dans le cadre de la semaine digitale de Bordeaux le lundi 26 mars.

WSB Agency organise en effet un atelier-débat sur  le thème de la création digitale pour une démocratisation de la culture de  18H00 à 20H00 suivi d’une soirée pour le lancement du Opline Prize et de Blookup. La culture s’immisce dans notre quotidien grâce aux nouvelles technologies : artistes et blogueurs créent la révolution. Deux innovations digitales présentées en exclusivité :

– Opline prize, Prix d’art contemporain online permettant d’offrir une meilleure vision de l’art.

– Blookup, première plateforme de création de livres de blogs visant à développer une nouvelle génération de livres pour une nouvelle génération d’auteurs.

Pour recevoir une invitation : contactez-nous sur Facebook ou Twitter.