Le mom blog, nouvel album de famille ?


Profitons encore un peu du contexte de rentrée pour rappeler qu’environ 1/3 des blogueurs mondiaux sont… des mamans ! Cela explique peut-être le succès des blogs de mamans dans la blogosphère car le marché est conséquent…mais pas seulement.

Un peu de voyeurisme pour un sentiment d’identification… pour la juste cause

Tout d’abord, l’offre dans un registre éditorial est plutôt didactique : la presse traitant de la parentalité le fait souvent de façon très sérieuse. Les conseils sur les couches, les terreurs nocturnes, l’alimentation diversifiée, les photos de banques d’image c’est bien mais la jeune maman d’aujourd’hui attend aussi des avis plus proches de leur univers et de leur quotidien.

Florence Foresti et son spectacle Mother Fucker illustre bien cette tendance vers la « décomplexion » » du rôle de mère. Oui, Maman est un job formidable mais nombreuses sont les femmes qui doutent, tâtonnent ou s’interrogent régulièrement.

C’est donc dans ce créneau que les Mom blogs se sont engouffrés. Le Mom blog est spontané et décomplexé. Des filles comme vous et moi – un peu le même principe de la girl next door – vous expliquent comment récupérer de sa soirée de la vieille avec son rejeton, comment petit chéri vous a mis vraiment mal à l’aise avec la boulangère, quelle appli télécharger pour les 3-6 ans ou combien il est difficile d’assumer tous ces rôles de femme-mère-épouse-working-girl-copine au quotidien.


Des ressentis, des angoisses, des moments de joies. C’est ce que toutes les mères vivent et cela crée un lien solide entre les femmes, aussi appelé solidarité « maternelle» ou phénomène d’identification fort. Qui n’a jamais jeté un regard compatissant sur la maman à la caisse du supermarché exaspérée par  son fils qui hurle au caprice dans le caddie, tout en se disant « oui, tout pareil… » ???

Le mieux c’est encore d’aller voir le billet « Le jour ou j’ai commencé un blog » de Courrier Indésirable  qui explique pourquoi on se lance dans un blog de maman (ou plutôt comment on tombe dedans) et finalement pourquoi on les lit. Et aussi parce qu’une famille, c’est une véritable entreprise à gérer, et ce n’est pas Sabine et Associés qui dira le contraire (photo d’illustration du billet). Comme en téléréalité, le voyeurisme permet aussi au lecteur de se rassurer et de se divertir sur un domaine du quotidien.

Humour, ironie et décadence : ça fait du bien par où ça passe

Et puis il y a les blogs de femmes, qui traitent de tout mais aussi de la parentalité autrement, parce que celle-ci fait partie de leur histoire et donc de leur territoire d’expression. Une belle plume, un coté trash assumé et un sens de la dérision : les clés du succès pour la rubrique Une maman trop d’la balle de Vieux Félin  qui a trouvé un public fidèle, aussi bien féminin que masculin. Dérision et humour, des principes clés dans les blogs de mamans qui fonctionnent. D’ailleurs, on ne compte plus les petits noms d’oiseaux pour nommer sa progéniture : mini BN, Piarrafeu, Rosette ou encore Culculine . Autant dire que l’on se prend pour tout dans son blog, sauf au sérieux.

Des enfants muses aux phrases collectors

On compte aussi les blogs de mamans axés sur la création. Parce qu’une fois mère, on peut trouver l’inspiration, une autre voie dans la vie que les 35 heures au bureau : créatrice de mode ou serial shoppeuse comme D’Arthur à Zoé, photographe ou illustratrice comme Peintures et Gribouillage. Les exemples ne manquent pas car les enfants (ses enfants) sont aussi des muses.

Et puis, parler de son propre enfant, c’est tout à fait fascinant. C’est l’occasion de poster quelques photos pour la famille qui habite à l’autre bout de l’hexagone, tout en racontant des anecdotes que l’on aura sans doute oubliées dans quelques mois.  Une de celles où l’on se dit, « celle-ci il faut que je la note ». Ben voilà, le blog de maman c’est fait pour ça, aussi, pour se souvenir de son histoire comme pour Iris et les vraies jumelles.

De fait, on a presque envie d’affirmer que le blog de maman est en passe de devenir le nouvel album de famille et que vite, vite, il faut en faire le livre, le Blook pour offrir aux anniversaires et commencer la collection annuelle.

Plus de blogs de mamans sur :

  • Hello Coton
  • Magic Maman et ses blogs du mois
  • Parole de maman
  • So busy Girls
  • Famili.fr et ses coups de cœur
  • Quinny reporter

Quand le numérique soutient la diversité éditoriale et l’élargissement du champ de la pensée

En pleine rentrée littéraire, Blookup soutient une opération originale qui propose de lire “hors pistes”, comprendre des livres peu connus de petites maisons d’édition.

Le réseau social des lecteurs Libfly et l’Association de libraires du Nord-Pas-de-Calais lancent en effet  « La Voie des indés »manifestation destinée à faire connaitre la production indépendante.

Combiner numérique et création littéraire pour faire ressortir le meilleur, c’est l’idée de la voie des Indés.

Les lecteurs de Libfly sont invités à découvrir, sans idée préconçue, cette production littéraire composée de 270 titres inédits et sont ensuite priés de donner leur avis dans un blog dédié.

Des auteurs seront ensuite sélectionnés pour participer à des rencontres publiques fin octobre dans les librairies et bibliothèques de Lille.

Enfin, une compilation des meilleures critiques des lecteurs sera publiée sous forme de livre grâce à Blookup.

Avis aux lecteurs “Hors pistes” : inscrivez–vous vite sur Libfly, si ce n’est pas déjà fait, pour participer à l’opération et recevoir un livre inédit.

Interveiw : Poupimali, auteure du blog Les histoires de Poupi

Souvenez-vous début Juillet, nous avions commencé une série d’interview de blogueurs rencontrés lors d’une escapade Blookupienne à Paris. Chaque semaine vous avez pu mieux les connaitre, savoir qui se cachait derrière le blog et à qui appartenait les mains qui tapaient sur le clavier. La série se poursuit cette semaine avec un beau morceau de la blogosphère puisque c’est à Poupimali, blogueuse Les Histoires de Poupi qui apporte un peu de soleil du Sud-Ouest à Paris, que nous avons posé nos questions.

 

Qui es-tu PoupiMali ?

Mali pour Malika, mon prénom et Poupi mon surnom depuis… j’ai oublié depuis quand… Surement une bonne dizaine d’années. Bref, J’ai 30 ans, je suis une fille simple qui vient de Bergerac et qui pense d’ailleurs repartir pour le Sud Ouest, à Bayonne plus précisément, dans 9 mois (si tout se passe comme prévu).

J’ai suivi initialement une formation dans le travail social, je possède deux diplômes : monitrice éducatrice et éducatrice spécialisée. J’ai travaillé 10 ans dans le milieu du handicap psychique et mental. Les gens, c’est mon métier.

Blogueuse depuis 2005, j’ai appris le web par empirisme. Aujourd’hui après deux ans de présence sur Twitter et sur les réseaux sociaux d’une manière générale, un blog qui tourne bien depuis 2008, j’ai opéré un transfert de compétences du social vers le social média : je travaille en tant que consultante en social media (social media manager), je suis aussi la rédactrice du blog rugby de Yahoo. Le rugby ? Tout simplement parce que c’est une passion… J’aurai très bien pu écrire un blog sur « L’amour est dans le pré » j’en suis fan… D’ailleurs si M6 le veut !

 

 

C’est ton activité en ligne qui t’a permis de travailler pour Yahoo ?

Oui, je me suis fait repérer par un intermédiaire de Yahoo alors que je live-twittais (commentais en direct sur Twitter) le Tournoi des VI Nations en février 2011. Dans ma famille les hommes jouent au rugby et les femmes commentent. Ça me faisait rire de délivrer les scores avec mes petits commentaires en plus… les autres aussi manifestement, j’ai pris 1000 followers d’un coup. C’est pas commun une nana qui parle rugby alors forcément, je ne suis pas passée inaperçue.

Aujourd’hui je suis heureuse d’être payée pour faire ce que je faisais pour le plaisir.

En tant que Social media manager – mon autre métier, mes clients sont des marques qui cherchent à émerger sur le web ou travailler sur leur e-réputation.

Comment t’es-tu décidée à bloguer ?

Je blogue depuis 2005, quand Internet est arrivé chez moi à Bergerac. Des copines m’ont encouragée à mettre mes histoires sur un blog. Déjà à l’époque, je trainais sur les tchats de Wanadoo et j’avais déjà commencé une première version d' »Adopte un Boulet ». Malheureusement je me suis fait hacker deux fois mon blog et vider entièrement de son contenu.

Quand je suis arrivée à Paris, je ne connaissais que peu de monde (dont mon colloc). Je me suis donc inscrite sur les sites de rencontre (pour faire des rencontres et plus si affinités) et j’ai découvert un monde parallèle. Il m’a donné matière poursuivre mes conversations ubuesques avec certains hommes. D’ailleurs je tiens à préciser que toutes les conversations d’Adopteunboulet sont vraies, seul les pseudos sont changés. Et autre précision qui m’est chère, je n’ai jamais trollé des hommes cherchant l’amour. Certains sont vraiment persuadés de trouver l’amour de leur vie et je le respecte. Au niveau du temps que cela me prenait : 6 heures par jour, 2 fois par semaine de 20H00 à 2H du matin. J’en ai écumé des sites de rencontre !

Justement, les sites de rencontre ça marche en vrai, tu as trouvé ton bonheur ?

J’ai rencontré mon copain l’année dernière… dans un bar. Comme quoi ! Il est aussi dans le web, il débute. Je le conseille parfois mais il doit se construire par lui même. J’ai mis du temps et beaucoup d’heures de travail pour en arriver ou j’en suis, ce sont des sacrifices.

 

 

La célébrité sur le net est-elle pour toi un statut social ?

Oui, clairement on peut parler de e-célébrité quand on voit l’influence de certains blogueurs. Même si ce n’est que du web, on se rend compte que certaines actions de RP online mal menées peuvent couler une boite ou lui coller un bad buzz dont il va falloir beaucoup de temps et de belles actions pour l’effacer. Et quand bien même, sur le net, tout reste…

L’audience ne m’intéresse pas, je l’avoue, je regarde mais je n’y accorde que peu d’importance. J’ai toujours refusé tout billet sponsorisé jusqu’à maintenant. Je n’ai pas de pub non plus sur mon blog. Il parait que c’est dommage.

La monétisation des blogs a avilit leur image. Ils ne sont plus objectifs et ont perdu de leur fraicheur, de leur authenticité et donc de leur identité. C’est fou le nombre de « conneries » que l’on peut lire sur les blogs, juste parce que les marques ont fait du placement de produit. Certaines agences sont à l’origine de cela, ils ont perverti ce que le web offre de plus libre : les blogs. C’est comme l’achat de followers, très néfaste pour l’image des marques et contreproductive car certes il y a du chiffre mais il n’y a aucune interaction derrière, aucune communauté. Quand je vois cela, je ne peux pas m’empêcher de dénoncer ces pratiques (de faire le troll comme on dit). Elle donnent une mauvaise image du métier et donc du mien.

 

 

Que compte-tu faire avec ton blook, le livre de ton blog ?

L’offrir à ma grand mère, ma plus grande fan et puis le mettre à disposition si cela peut amuser les gens de se le procurer.

Un petit conseil d’expert à donner pour une marque qui souhaite se lancer dans le web ?

Ne pas payer 80,000 euros une campagne qui en vaut 8,000. Demandez à la concurrence, demandez à des free-lances. C’est ce que facture certaines agences alors qu’un bon social media manager fera un excellent travail, beaucoup plus crédible sur le long terme et avec de bons résultats. Tout est vendu à n’importe quel prix par manque de connaissance du web de la part des marques.

Ton blog en quelques chiffres

  • Date de Naissance : blog initial : Les histoires de Felicia en 2005, les histoires de Poupi maintenant
  • Plus de 280 billets sur le blog actuel
  • 1 résumé de l’actu du net (social média, société, videos, tumblR et une catégorie LOL/WTF) tous les lundis
  • 6000 vues par mois en moyenne si je ne poste pas de billet / 20 000 si un bon billet est posté (ca peut être plus selon).
  • Plus de 5000 followers sur Twitter.

 

 

Poupimali, amoureuse des mots et du rugby (et des rugbymens)

Le vaisseau spatial de Dark Maman – Aout 12 – Mon dark Blook

Il  y a peu de temps, j’ai découvert Blook Up. Il m’a fallu seulement lire une phrase pour adorer.

Blook (n.m) : Contraction des mots blog et book (livre), désigne un livre  réalisé à partir du contenu d’un blog.

C’est une idée sublime !
J’ai tout de suite imaginé mon blog en livre, un Blook…

Lire la suite sur le blog le vaisseau spatial de Dark Maman

LES VACANCES DU DEVOIR

Trois mois. Avant. Les « grandes » vacances duraient presque trois mois, avant. Est-ce à cause de cette longue trêve ? Pour qu’on n’efface pas de nos mémoires le rythme de l’année scolaire ? Mais cette parenthèse attendue emmenait presque toujours avec elle, soigneusement rangé entre les draps de bains, les maillots et la crème solaire, un compagnon dont nous espérions, chaque fois, qu’il aurait été oublié à la maison.
Le cahier de devoirs de vacances.

Toujours d’actualité, il n’est pas réservé aux cancres. Non. Même les meilleurs y ont droit. Les premiers pour tenter de combler les lacunes qui ont longtemps été une menace de redoublement. Les autres, pour conserver le niveau d’excellence qui en fait, généralement, les cibles favorites des premiers.
Comme si on pouvait tout apprendre ou tout oublier en trois mois.
Parfois les jours de pluie, sinon le matin avant toute autre occupation, on le sait, les devoirs de vacances servent de passe-temps à nos chères têtes blondes.
Trop longs pour certains. Trop courts pour quelques uns (plus rares).
Et après, la délivrance. Les vraies vacances de la journée commencent.
Finalement, c’est comme la sonnerie du début de récré.
Le plaisir la suit. De près.

Au fil des années, les éditeurs s’emploient à les rendre plus attractifs, plus « sympas », plus ludiques. Mais comment réellement s’amuser avec ce qui est une obligation quotidienne tout au long de l’année ? Même avec de la couleur, des exercices en bandes dessinées, un devoir reste un devoir…
Et qui dit devoir, dit droit… Droit à l’information, droit de penser, de dire, de faire ce qui nous chante, droit à la liberté d’expression…
Une liberté d’expression qui a littéralement explosé, depuis le début du millénaire, avec les nouveaux moyens de communication, Internet en tête. Et que j’te maile, et que je te facebooke, et que je te twitte, et que je te blogue à tour de clavier…
Le pire et le meilleur s’y côtoient pour le plus grand plaisir des millions de novo-lecteurs qui ne voudraient surtout être en reste ! Puisqu’on leur donne à lire en quantité illimitée, gratuitement pour la plupart du temps, pourquoi ne pas en profiter ?
Dès le matin, se jeter sur son écran est devenu le geste prioritaire, primordial, indispensable.
Une obligation. Plus. Un devoir.
Qui précède, là aussi, le plaisir.
De savoir, d’être au courant, de connaître, de découvrir.

En sommes-nous seulement conscients, nous, blogueurs(ses) de l’ombre, du clair-obscur ou, plus rarement, de la lumière ?
Avons-nous capté, qu’à chaque touche de clavier stimulée par nos doigts répond, quelque part dans le monde, un regard impatient, intéressé, avide, curieux de notre prose ? Que nous induisons une dépendance, aussi infime soit-elle, avec nos lecteurs…
Dépendance ou inter-dépendance ? Finalement, sans cette attente, formulée ou non, qui nous dit, nous murmure, « encore, encore », aurions-nous l’envie, l’énergie, la motivation de nous y coller tous les jours ? Certains répondront oui, avançant que l’intérêt de ce dont ils traitent est largement suffisant à entretenir leur flamme d’écrivains génération 2.0… Mais derrière ces remparts d’une rationalité bien rassurante, le temps de l’éphémère n’est jamais bien loin…
Quelques secondes. Aujourd’hui. Quelques secondes suffisent.
Pour savoir si on a « rencontré son public ».
Établi le lien, créé le contact, installé l’addiction.

Quand je vois, depuis quelques semaines, certains blogs arborer un message du type « en vacances pendant 3 semaines, à très bientôt », j’en suis un peu interloqué…
Que va faire le lecteur (la lectrice, sorry, « la parité » !) privé brutalement de son texte journalier, de sa bonne tranche de blog dégusté avec le café du matin ?
Plus de twitt twitt twitt pour ouvrir les yeux se sachant destinataire d’un scoop unique !!!
Aujourd’hui, ce rituel est souvent le point de départ de notre, votre, leur quotidien, comme les devoirs de vacances rythmaient autrefois le démarrage de notre (votre, leur) journée de vacances.

Soumettre nos lecteurs à l’abstinence, c’est le risque, pour chaque blogueur(se) de se voir, avant même le retour de vacances, abandonné sur le bord de l’autoroute (de la communication) tel un animal familier remplacé par un autre…
N’oublions pas qu’aujourd’hui, les moyens dont chacun dispose lui permettent d’être connecté en permanence, sur la plage, à l’apéro, dans les calanques ou sur un bateau !!!
Et que « faute de geek on peut très bien accepter de manger des merdes » (dicton de l’été)…

La capacité d’écrire est un plaisir. Plus. Écrire est un pouvoir.
Être lu, plaire, se sentir attendu, désiré, c’est comme être sur le toit du monde… ou de l’abri de jardin du monde, soyons modeste…
Soyons reconnaissants de l’intérêt que nous portent nos lecteurs.
Et, malgré nos vacances, assumons ce peu de pouvoir que nous donne notre petit talent.
Continuons nos devoirs.
Pour leur plaisir.
C’est notre devoir.

Car, ainsi que le disait l’oncle d’un super héros (ce sont les vacances pour moi aussi, un peu, hein ?!) :
« De grands pouvoirs donnent de grandes responsabilités »…

Léo Myself

P.S : Comme ce sont les vacances -on l’aura compris, je crois- c’est la saison des jeux : qui peut me dire de quel super héros s’agit-il ?

Interview : Benjamin, auteur du blog Thebiznet

Avant-dernière interview tirée de notre série Parisienne. Rencontre avec l’auteur du blog Thebiznet, un blog qui traite d »actu Publicité, Marketing & Web et de bouquins-de-com.fr, blog qui traite de l’actualité des bouquins de Publicité, Marketing et Business.

 

Salut ! Alors qui se cache derrière le blog Thebiznet.fr ?

Benjamin Richard, actuellement au Planning Stratégique chez TBWAParis. Dans un avenir proche, je me vois bien continuer au sein d’une grande agence pendant quelques années avant d’éventuellement monter ma boite !

Qu’est ce qui t’as incité à créer ton blog ? 

Le format blog : parce que depuis que je suis en âge d’avoir un ordi entre les mains, j’ai toujours été un gamer et porté un réel intérêt pour le web et je voulais me mettre au journalisme donc l’amalgame envie d’écrire + sujet web a fait naitre The Biznet.

Pour le nom du blog Thebiznet,  c’est une contraction pour business et net, est  un blog vitrine ou je publie des analyses publicitaires. Initialement,  le but était simplement de formuler mon avis sur des campagnes de pub pour m’exercer. Petit à petit je me suis laissé prendre au jeu et je suis allé plus loin dans la rédaction sur certains articles, d’autres rédigés plus ou moins rapidement.

Mon autre blog : bouquins-de-com.fr traite des ouvrages relatifs à la communication, la publicité & le business tout simplement du fait que durant mon parcours étudiant j’ai été frappé par le peu de lectures conseillées. Je note ici quelques ouvrages que j’ai pu lire en essayant de formuler des critiques et dans le meilleur des cas je donne mon avis.

Es-tu beaucoup sollicité par les marques ?

Je reçois quelques invitations, pas tant que ça finalement. Je suis sur une petite niche, je parle de sujets web et de marketing, étant donné que mon audience est plus restreinte je suis moins intéressant pour les marques faute d’audience.
Pour bouquins de com c’est encore plus ciblé mais je m’y retrouve autrement ou des maisons d’édition me proposent un exemplaire de leurs ouvrages.

Ton agence est-elle au courant de l’existence de ton blog ? 

Bien sur ! Parfois, j’évoque aussi les campagnes de l’agence. Par exemple, l’article de mai dernier sur  « Les petits billets qui rendent service pour la SNCF » était affiché clairement comme un des budgets de TBWA.

Je suis transparent la dessus, je ne vais pas m’amuser à tromper mes lecteurs en faisant de la promo déguisée.

Que représente pour toi le livre de ton blog ?

C’est assez surprenant ! On passe de pixels aux atomes. On obtient un objet fini, comme gravé dans la roche c’est assez incroyable en fait.
J’aimerai aussi faire le blook de Bouquins de com  et voir s’il est possible de le distribuer dans certaines écoles pour éventuellement combler un manque de lectures que certains étudiants pourraient ressentir.

Et pourquoi pas gagner quelques revenus complémentaires en vendant un ou deux exemplaires ?

Qu’est ce qui te plait autant sur les nouveaux médias sociaux ? 

Le microcosme de la communication sur Twitter, les gens se rencontrent et se mélangent en fonction de leurs affinités et surtout sans ségrégation par le statut.
Récemment, je me suis rendu à un apéro, invité sur Twitter, alors que je ne connaissais personne. Une fois sur place les blogueurs présents étaient très accessibles. J’ai fait de belles rencontres IRL et passé une excellente soirée.

Selon toi, quel est le petit vice du blogueur ? 

Prendre la grosse tête. Pour n’importe quels blogueurs, prendre le melon est totalement possible. D’ailleurs certains que je connais ne sont toujours pas redescendus de leur nuage.

Ton blog en quelques mots : 

  • Thebiznet / Bouquins-de-com.fr
  • Les thèmes : Publicité, Marketing & Communication
  • Date de création du blog : Novembre 2009 / Octobre 2011
  • 55 fans FB Vs 650 followers Twitter
  • Environ 800 V.U par mois pour The Biznet et 250 V.U pour Bouquins-de-com

Benjamin – Geek, Blogueur & Étudiant

Interview : Ombeline, auteure du blog L’Arbre à Patates

Toujours avec nos récentes interviews de blogueurs et blogueuses parisiennes. Cette fois-ci c’est la jeune blogueuse de l’Arbre à Patates, un blog qui parle de bla-bla bio, qui s’est prêtée au jeu des questions-réponses.

 

Salut, qui se cache derrière le blog bio L’Arbre à Patates ? 

Ombeline, 25 ans… Enchantée !

Qu’est-ce qui t’a incité à créer ton blog bio ?

Un cours en 4ème année de communication ! On nous a demandé d’ouvrir un blog sur la thématique de notre choix et c’est assez naturellement que je me suis tournée vers le bio. C’est un univers dans lequel je baigne depuis toute petite alors je n’ai pas mis longtemps avant de me décider… Les premiers temps, j’écrivais comme ça, pour le plaisir de relater mes expériences, et puis je me suis aperçue que ma démarche n’apportait rien aux gens, alors je me suis lancée dans le décryptage d’étiquettes des cosmétiques. Mais je ne fais pas que ça ! Je parle de mode éthique de temps en temps, de voyage aussi et dernièrement j’ai même posté une recette de cuisine.

 

 

La bloggeuse bio est-elle végétarienne ?

Non, mais je mange très peu de viande. En fait, j’ai beaucoup plus de plaisir à déguster un bon poisson qu’un gros steak ! Cela dit, je ne rechigne pas quand on me propose un barbecue entre copains, je reste quelqu’un de tout à fait normal vous savez, même si j’aime le lait de riz ou les graines de courge ! Je bois de la bière, je grignote des gâteaux apéro « même pas bio » et, j’avoue tout, j’ai un gros faible pour les nounours à la guimauve…

Est-ce que tu te considères comme experte du bio sur le web ?

Non, je me vois plus comme une consommatrice avertie. Je me permets de donner quelques conseils à mes amies quand elles m’en demandent, je les oriente vers tel ou tel produit mais j’évite de « recommander »… Je n’ai aucune formation qui puisse justifier une quelconque expertise, et puis j’ai encore tellement de choses à apprendre !

Qu’en est-il des de ta relation avec les marques ? 

Je n’ai pas à me plaindre ! Je suis référencée comme étant bloggeuse beauté/bio donc je reçois toutes les informations relatives à ces thématiques. Je me renseigne sur la philosophie de la marque et je décide d’en parler, ou pas. Les marques ont parfois du mal à comprendre que je puisse émettre des doutes quant aux ingrédients utilisés alors qu’ils sont certifiés… mais que voulez-vous, je ne vais pas fermer les yeux sous prétexte qu’il y a un logo sur l’emballage, surtout à l’heure actuelle, tout le monde surfe sur la tendance sans pour autant respecter la charte « bio » !

Une anecdote : l’année dernière, Yves Rocher m’a inondée de produits. Je leur ai envoyé un nombre incalculable de mails pour leur dire que je n’étais absolument pas intéressée mais je n’ai jamais eu de retour… Ce n’est que lorsque j’ai déménagé qu’ils m’ont laissée tranquille. Du coup, j’ai fait des heureuses, toutes mes copines ont pu se servir dans mon stock ! Même s’il ne s’agissait pas de produits bio, j’ai préféré les donner à qui voulait plutôt que de les jeter.

Question plus technique, pourquoi avoir choisi WordPress comme plateforme pour ton blog ?

Au début, j’étais sur Blogger, ça m’a été imposé dans le cadre du projet de cours. Et puis j’ai eu des problèmes avec les photos, avec Google Analytics qui n’enregistrait plus une seule donnée alors j’ai sauté le pas, je suis passée sur WordPress. J’en ai d’ailleurs profité pour changer un peu le look du blog qui, jusque-là, était très kitsch, dans les tons marron. Ca correspondait pas mal à l’idée que se font les gens du bio ! J’ai donc fini par faire évoluer le blog mais je le trouve encore trop impersonnel, trop sobre… Le problème, c’est que mes compétences sont plus que limitées en matière de développement, code et autres joyeusetés du genre, donc je passe beaucoup, beaucoup de temps à digérer la tonne de tutoriels que j’ai téléchargés ici et là sur Internet ! Tiens, j’en profite pour lancer une bouteille à la mer : amateur de balises, saches que j’ai grand besoin d’un coup de main, si le cœur t’en dit… !

 

 

En analogie avec la politique, on pourrait dire que les blogs mode & les consultants media social seraient de droite, les blogs littéraires & lifestyle plutôt de gauche ? Et toi, avec ton blog bio, tu serais du parti EELV ?

Oui on pourrait le dire sauf que, pour moi, l’écologie n’a rien à faire en politique. C’est une thématique qui va bien au-delà des clivages gauche/droite, c’est un sujet qui devrait tous nous préoccuper en qualité de citoyens de la Terre.

Ton avis sur Blookup : 1ère plateforme de création de livres de blog ? 

Je suis une grosse consommatrice de livres. J’aime l’odeur, la texture, le bruit des pages quand on les tourne… Inutile de vous dire que j’ai beaucoup de mal avec ces satanés kindles ! Blookup, c’est un concept que je trouve vraiment chouette… Je ne suis pas sûre que ça soit très intéressant pour moi, pour l’instant, puisque le blog ne compile qu’une soixantaine d’articles, en revanche, je trouve que c’est un très bon outil pour présenter son travail, dans le cadre d’un entretien par exemple, moi qui suis rédactrice web, ça me servirait de carte de visite en quelques sortes.

A côté de ça, vous me proposez là maintenant de tout de suite de faire un livre de mon blog, forcément je suis séduite mais c’est une question d’ego, je voulais être écrivain quand j’étais petite ! Ce que je trouve un peu dommage, c’est le fait de ne pas pouvoir personnaliser la couverture aux couleurs de son blog… Ca gâche un peu de la fête de savoir que le livre ressemblera à ceux des autres.

Fiche d’identité du blog : 

  • Nom : L’Arbre à Patates
  • Thème : Bio, Ecolo, Ethique
  •  Date de création : Avril 2010
  • Audience : 70 fans Facebook (profils + pages) et environ 300 followers Twitter
  • Environ 800/1000 V.U par mois

 

 

Ombeline

E-CÉLÉBRITÉ, E-DÉAL OU E-LLUSION ?

Qui n’a pas rêvé, un jour, d’être célèbre… Et riche, parce que l’un ne va, généralement, pas sans l’autre et que, si être riche ne rend pas forcément célèbre -en dehors du classement annuel de Forbes- la célébrité appelle, souvent, une couverture médiatique que d’aucun voudrait vite voir se transformer en drap cousu de fils d’or…
Mais au fait, c’est quoi, la célébrité ? Si on en croit les différents dictionnaires : « grande notoriété, popularité, renom ». En somme, la notoriété c’est seulement une donnée quantitative, puisque c’est être très connu, et la célébrité (qui est donc une très très très grande notoriété, pour celles et ceux auxquels mon propos liminaire n’a pas apporté la lumière voulue…n’a pas nécessairement un sens toujours positif : à leur époque, Landru ou Hitler bénéficiaient d’une célébrité sans bornes.
Mais revenons à nos e-moutons et considérons que nous allons seulement nous intéresser à la « bonne » célébrité, celle qui permet d’être très connu, très aimé, très envié aussi. Et plus précisément à une nouvelle forme de célébrité, fruit des évolutions technologiques, la « e-célébrité ».
Andy Warhol, précurseur mais aussi quelque part « inventeur » de la téléréalité, disait « à l’avenir, chacun aura son quart d’heure de célébrité » ! Oui, trois fois oui ! Aujourd’hui, chacun peut, par le biais d’internet, d’une vidéo déjantée, d’un blog provocateur, d’un tweet incendiaire ou d’un blog captivant, devenir célèbre. Quelques exemples ? Rémi et ses canulars « n’importe quoi » hyper-gonflés, Norman, Cyprien ou La Ferme Jérôme avec leurs pastilles vidéo bricolées dans une chambre, les blogueurs Grégory Pouy (Sortez du Cadre) ou Clément Deltenre (Jet Society) et, même, une certaine Nadine M. dont les tweet « à la mitraillette » lui ont valu, consécration suprême, d’être « guignolisée » dans l’émission culte d’une certaine chaine cryptée… Constat intéressant : il n’y a pas si longtemps, passer à la télé constituait LE tremplin idéal pour devenir célèbre. Désormais, être e-célèbre est une des façons les plus rapides de se voir consacré par le petit écran. Renversement de perspective ? Sans doute, quand on voit à quels points les médias « traditionnels » trouvent dans internet une source quasi-inépuisable de nouvelles (e)célébrités qu’ils ne sont plus capables de générer eux-mêmes. Car sans vouloir plagier Mac Luhan et son célèbre (!!!) « le message c’est le media », je ne fais pas preuve d’une grande puissance d’analyse en affirmant que la célébrité passe nécessairement par le media. C’est simple : ce qui n’y est pas relayé n’existe pas, point barre !
Et aujourd’hui le media le plus puissant, c’est bien internet : il est mondial, il n’appartient à personne, il est accessible à tous et à tout, il permet un diffusion ultra rapide et auprès d’un public illimité, il est en permanence et totalement à la disposition de son utilisateur.
Et tout ça (presque) gratuitement !
Bref, je montre mon derrière sur internet et, pour peu que mon derrière sache réciter l’intégrale des Fables de La Fontaine, en quelques multiplications de clics le buzz (autrefois appelé la rumeur) se crée…en route pour la (e)célébrité !
À la portée de n’importe qui, étayée par n’importe quoi, pouvant arriver n’importe quand, la e-célébrité n’est-elle qu’un tremplin vers la lumière accessible à tous les e-diots ????
Raccourci bien trop rapide et radical. Que ce soit à travers des vidéos ou des écrits, le blogueur « e-célèbre » ne peut l’être durablement que par le biais de contenus riches de sens (drôles, impertinents, provocants, intelligents, touchants…) mais, malgré tout, simples d’accès et jouant sur la capacité « d’identification » à un public qui saura y trouver « son compte » de plaisir, de bonne humeur ou de sujets de réflexion…
Certes la e-célébrité, comme la célébrité tout court, confère un statut, induit une notion de « référence », installe le blogueur dans une position particulière : celle d’un anonyme que sa e-production révèle au grand jour à des milliers d’autres anonymes, leur laissant entrevoir que, peut-être un jour, il peuvent, eux aussi se retrouver dans cette situation.
C’est pourquoi, me semble-t-il, au-delà d’un statut, la e-célébrité confère également des responsabilités. Nul ne pouvant s’exonérer de ce qu’il écrit, dit ou fait sur la toile aux yeux du monde entier, il faut être en permanence conscient, opiniâtre et lucide.
Conscient que, face à une « concurrence » sans limite, la e-célébrité de l’un peut être très vite détrônée par celle d’un autre.
Opiniâtre car le blogueur lui-même détient toutes les clés de sa e-célébrité comme de sa pérennité. Elle ne dépend que d’une connexion internet et de sa capacité à nourrir régulièrement son blog de contenus à même de captiver son public.
Lucide parce que, malgré quelques exemples récents (Cyprien recruté par Google, Norman qui va jouer dans le prochain film de Maurice Barthélémy), la e-célébrité n’est pas la voie royale vers un avenir de gloire et de fortune systématiquement assuré.
C’est aussi une question de choix personnel. Rester, le plus longtemps possible bien sûr,  e-célèbre nécessite un travail de tous les instants dans la course au followers, le maintien (l’accroissement même !) du nombre et des stats du blog.
Mais être uniquement e-célèbre peut aussi préserver de tous les aspects les moins glamour de la célébrité « ordinaire » : surexposition médiatique, vie privée étalée au grand jour, harcèlement des paparazzis, etc….et puis un jour, le possible oubli…
Alors, e-célébrité, e-déal ou e-llusion ? Cela ne dépend que de vous, chères blogueuses et chers blogueurs, de ce que vous publiez et publierez, de votre désir de basculer du côté le plus scintillant cette notoriété dont vous pouvez bénéficier…
Pour conclure, une citation du philosophe Friedrich Wilhem Nietzsche, seulement « célèbre » car point d’internet de son vivant, qui me semble ouvrir le débat plutôt que le refermer : « Combien vont vers la lumière, non pas pour mieux voir, mais pour briller davantage »….

 Léo Myself 

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Interview: Pauline Savary, auteure du blog Pauline Savary’s Daily

Suite de notre série de portraits de blogueurs Parisiens avec Pauline Savary et son blog Pauline Savary’s Daily. Une blogueuse experte qui sait de quoi elle parle lorsqu’on la questionne sur les blogueurs et la blogosphère. Pourquoi ça ? Réponse ci-dessous.

Qui se cache derrière le blog ? 

Pauline Savary. 27 ans. Je suis Consultante en Relations Presse & Community Manager pour l’Agence CHAMAREL situé dans le 16ème arrondissement de Paris depuis presque 3 ans où je gère actuellement les budgets Mode et Horlogerie tels que Corneliani, Seiko et Pulsar.

Qu’est ce qui t’as incité à créer ton blog ? 

J’ai créé ce blog en 2008 sous le nom de « Pauline Savary’s ePortfolio ». À la fin de mes études, je me suis lancée dans la recherche de mon premier emploi. Mon passage aux EU lors de ma dernière année m’a beaucoup informé sur les réseaux sociaux et l’utilité des blogs professionnels pour se faire remarquer et se démarquer sur un marché de l’emploi très compétitif. J’ai par conséquent crée un portfolio en ligne en guise de CV évolutif afin d’illustrer mon travail et mes compétences. Par la suite, j’ai remarqué un manque cruel d’information en ligne sur mon métier. Étant établie en tant qu’Attachée de Presse depuis quelques années, j’ai changé de direction et rebaptisé mon blog « Pauline Savary’s Daily » où je partage à présent le quotidien de mon métier et débat de thématiques RP. C’est ainsi que je me suis faite connaître sur la blogosphère. J’y ai trouvé un large public, principalement étudiant, avec qui je pouvais échanger sur la réalité de mon métier et la difficulté à débuter dans cette branche. En effet, j’ai moi-même enchaîné 5 emplois différents en l’espace de deux ans, subissant comme tout le monde les affres de la crise économique. Ce n’était pas les anecdotes et les conseils qui manquaient !

C’est un moyen pour moi de mettre les relations presse à portée de tous et d’informer en temps réel des évolutions de mon métier. C’est un peu une extension de mon rôle de tutrice de stage également !

Que pense ton employeur actuel du temps investi sur ton blog ?

Mon blog, par son contenu et sa visibilité, est devenu en quelques sortes un vecteur de nouvelles affaires pour l’agence et un moyen d’augmenter notre visibilité. Étonnement, les gens me connaissent d’abord par le Daily et découvrent Chamarel par la suite. Je m’efforce donc de rester pro sur ce blog tout en étant très accessible dans ma façon de m’exprimer. Mes lecteurs les plus fidèles sont des étudiants de 15 à 25 ans. Ainsi, pas de termes pompeux ou de faux-semblants: mes lecteurs attendent de la simplicité et surtout, du concret. Je délivre une vision des RP à la portée du plus novice.

Par chance, mon employeur me soutient beaucoup et m’incite même à me rendre à des conférences qui me permettent d’alimenter mon blog en actualité. C’est une relation de réciprocité.

Côtoies-tu d’autres blogueurs ? Quel type de relations as-tu avec eux ?

Lorsque mon blog pro n’était qu’un portfolio en ligne, je me divertissais avec un blog Mode qui marchait bien. J’ai par ce biais rencontré de nombreuses blogueuses avec qui j’entretiens toujours le contact. Il est indéniable que lorsque l’on est blogueur soi-même, il est plus facile de tisser des liens et de comprendre comment le système fonctionne.

La blogosphère pro, RP en particulier, est plus restreinte. Il m’arrive souvent t’interagir sur Twitter avec bon nombre d’autres blogueurs ou professionnels des RP.

J’aime penser que j’entretiens de très bonnes relations avec tous ces blogueurs. Cela inclue que je reste la plus neutre possible sur mon blog lorsque j’aborde les relations RP/Blogs, même si je m’efforce de faire passer mon point de vue avec diplomatie.

Peux-tu citer un évènement ou une actu qui t’a marquée ces 6 derniers mois ? 

Overblog, la plateforme qui héberge Pauline Savary’s Daily, change et tend à se positionner sur un modèle de fonctionnement à la Tumblr qui ne m’enchante guère. Bien que plus ergonomique, la version Bêta est très limitée et m’inquiète quant à l’avenir de mon blog si je dois migrer avec eux. J’ai peur de ne pas avoir la même flexibilité et facilité d’utilisation que fournissaient les nombreuses applications d’OB. Nous verrons bien…

Ton avis sur Blookup : 1ère plateforme de création de livres de blog ? 

Il s’agit d’un projet intéressant qui présente bien des avantages. Celui qui recherche un emploi et veut laisser une trace tangible de son blog (si tant est que celui-ci soit pertinent), rapide à consulter, mise en valeur par le papier et/ou avec un contenu exclusif, sera sûrement interpellé. Blookup intéressera sûrement les blogueurs professionnels ou les blogueurs Mode et les photographes qui sont très axés « visuels », etc…

Pour un souvenir ou un cadeau, c’est une bonne idée. Pour ce qui est de la commercialisation des livres, c’est une autre histoire…

J’attends avec impatience la possibilité de personnaliser davantage le Blookup (ex : couverture, mise en page…) et de réaliser des eBooks (même sans le papier, cela reste un livre de blog !).

Fiche d’identité du blog : 

Nom :  Pauline Savary’s Daily

Thème : Les Relations Presse et Digitales

Date de création :  1 er Juillet 2008

Audience : 135 fans Facebook (profil + page) et 800 followers Twitter

– Environ 3000/3500 V.U par mois